{"id":353,"date":"2017-03-09T21:51:48","date_gmt":"2017-03-09T20:51:48","guid":{"rendered":"https:\/\/outsiderland.com\/orpailleur\/?page_id=353"},"modified":"2017-03-09T21:51:48","modified_gmt":"2017-03-09T20:51:48","slug":"les-ex-ne-meurent-jamais","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.outsiderland.com\/orpailleur2\/catalogue\/les-ex-ne-meurent-jamais\/","title":{"rendered":"Les Ex ne meurent jamais"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"https:\/\/www.outsiderland.com\/orpailleur2\/wp-content\/uploads\/2017\/02\/Couverture-Les-Ex-Recto.jpg\" rel=\"attachment wp-att-334\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-medium wp-image-334\" src=\"https:\/\/www.outsiderland.com\/orpailleur2\/wp-content\/uploads\/2017\/02\/Couverture-Les-Ex-Recto-213x300.jpg\" alt=\"Couverture Les Ex Recto\" width=\"213\" height=\"300\" srcset=\"https:\/\/www.outsiderland.com\/orpailleur2\/wp-content\/uploads\/2017\/02\/Couverture-Les-Ex-Recto-213x300.jpg 213w, https:\/\/www.outsiderland.com\/orpailleur2\/wp-content\/uploads\/2017\/02\/Couverture-Les-Ex-Recto-726x1024.jpg 726w, https:\/\/www.outsiderland.com\/orpailleur2\/wp-content\/uploads\/2017\/02\/Couverture-Les-Ex-Recto-768x1083.jpg 768w, https:\/\/www.outsiderland.com\/orpailleur2\/wp-content\/uploads\/2017\/02\/Couverture-Les-Ex-Recto-1090x1536.jpg 1090w, https:\/\/www.outsiderland.com\/orpailleur2\/wp-content\/uploads\/2017\/02\/Couverture-Les-Ex-Recto-1453x2048.jpg 1453w, https:\/\/www.outsiderland.com\/orpailleur2\/wp-content\/uploads\/2017\/02\/Couverture-Les-Ex-Recto.jpg 1592w\" sizes=\"auto, (max-width: 213px) 100vw, 213px\" \/><\/a><strong>4\u00e8me de couverture :<\/strong><em><br \/>\nCertains passages m&rsquo;ont fait hurler de rire. D&rsquo;autres juste sourire et de tr\u00e8s beaux passages m&rsquo;ont donn\u00e9 mati\u00e8re \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir. <\/em><br \/>\n<em>Le ton d\u00e9cal\u00e9, le rythme qui s&rsquo;acc\u00e9l\u00e8re, voire s&rsquo;affole, le second degr\u00e9, l&rsquo;ostentation assum\u00e9e. C&rsquo;est tr\u00e8s difficile \u00e0 r\u00e9ussir, un vrai d\u00e9fi. <\/em><br \/>\n<em>L\u2019auteur le rel\u00e8ve bien. La langue est belle, classique et ma\u00eetris\u00e9e, alors elle peut se permettre des d\u00e9rapages contr\u00f4l\u00e9s.\u00a0<\/em><br \/>\n<em>En filigrane, il y a la tristesse de l&rsquo;exil, les premi\u00e8res fois initiatiques, les inoubliables premiers \u00e9mois, un Yaound\u00e9 mythifi\u00e9, l&rsquo;adolescence et ses affres, la position d\u00e9cal\u00e9e, \u00e0 la fois avide et critique, de l&rsquo;intellectuel.<\/em><br \/>\nY.M<\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: left;\"><strong>Lisez les 3 premi\u00e8res pages<\/strong> du livre en cliquant <a href=\"http:\/\/ahp.li\/cbdf52afa4c6337a38fc.pdf\" target=\"_blank\">ici.<\/a><\/p>\n<hr \/>\n<p>Date de parution : 10 mars 2017<br \/>\nFormat : 13,5 x 19 cm<br \/>\nNombre de pages : 132<br \/>\nPrix : 14\u20ac (frais de port offerts)<\/td>\n<div>\n<form action=\"https:\/\/www.paypal.com\/cgi-bin\/webscr\" method=\"post\" target=\" paypal \"><input name=\"cmd\" type=\"hidden\" value=\"_cart\" \/><input name=\"business\" type=\"hidden\" value=\"lorpailleur@orange.fr\" \/><input name=\"lc\" type=\"hidden\" value=\"FR\" \/><input name=\"item_name\" type=\"hidden\" value=\"Les Ex ne meurent jamais\" \/><input name=\"amount\" type=\"hidden\" value=\"14.00\" \/><input name=\"currency_code\" type=\"hidden\" value=\"EUR\" \/><input name=\"button_subtype\" type=\"hidden\" value=\"products\" \/><input name=\"add\" type=\"hidden\" value=\"1\" \/><input name=\"bn\" type=\"hidden\" value=\"PP-ShopCartBF:btn_cart_LG.gif:NonHosted\" \/><input alt=\"PayPal - la solution de paiement en ligne la plus simple et la plus s\u00e9curis\u00e9e !\" name=\"submit\" src=\"https:\/\/www.paypalobjects.com\/fr_FR\/FR\/i\/btn\/btn_cart_LG.gif\" type=\"image\" \/><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.paypalobjects.com\/fr_FR\/i\/scr\/pixel.gif\" alt=\"\" width=\"1\" height=\"1\" border=\"0\" \/><\/form>\n<\/div>\n<\/td>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: left;\"><strong>Critiques<\/strong><\/p>\n<p><strong>La critique publi\u00e9e, sur le blog <a href=\"https:\/\/www.passionlitteraire.com\/2017\/05\/03\/eric-essono-tsimi-ex-ne-meurent-jamais-editions-az-art-atelier\/\" target=\"_blank\">Passion litt\u00e9raire<\/a><\/strong> :<\/p>\n<p>De retour en Afrique pour un colloque, Josh Minala d\u00e9cide de se trouver une femme.<br \/>\nPas facile pour un jeune \u00e9crivain parti de son pays natal de rencontrer une femme qui puisse lui convenir.<br \/>\nEntre Menya Katalina, S\u00e9raphine, Riter, Greta, Minala se souvient, se perd dans ses souvenirs, c\u00f4toyant ce pr\u00e9sent sans r\u00e9el avenir sentimental.<br \/>\nJosh Minala est un jeune \u00e9crivain, en qu\u00eate d\u2019identit\u00e9, se sentant rejet\u00e9, ignor\u00e9 dans son \u00ab\u00a0pays d\u2019exil\u00a0\u00bb la Suisse.<br \/>\nSe consid\u00e9rant comme un afrocain, mi-africain mi-blanc, il ne trouve pas plus sa place dans son pays d\u2019origine.<br \/>\nSon opinion de l\u2019Afrique est sombre voire dure mais pourtant si r\u00e9aliste. Ses propos laissent \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir quant \u00e0 l\u2019histoire et le sort de l\u2019Afrique et des africains, berceau de l\u2019humanit\u00e9.<br \/>\nCette histoire pleine, d\u2019humour et de r\u00e9alisme m\u2019a plu. L\u2019\u00e9criture est fine et recherch\u00e9e bien ma\u00eetris\u00e9e.<br \/>\nAgr\u00e9able moment de lecture.<\/p>\n<p>**********<\/p>\n<p><strong>La critique de La Cause Litt\u00e9raire<\/strong> est \u00e0 retrouver <a href=\"https:\/\/www.lacauselitteraire.fr\/les-ex-ne-meurent-jamais-eric-essono-tsimi\" target=\"_blank\"><strong>ici<\/strong><\/a><strong>.<\/strong><\/p>\n<p>**********<\/p>\n<p><strong>Une courte chronique dans Africultures<\/strong> \u00e0 lire <strong><a href=\"http:\/\/africultures.com\/livres\/?no=16505\" target=\"_blank\">ici<\/a>.<\/strong><\/p>\n<p>**********<\/p>\n<p>On retrouve ici le vieux sujet, comment s\u00e9duire une fille, une femme, qu\u2019on soit adolescent ou adulte, et comment l\u2019obtenir\u00a0? Il y a l\u00e0 un passage en revue de toutes les formes de rencontres amoureuses, de l\u2019enfance en Afrique jusqu\u2019aux sites internet et autres r\u00e9seaux en passant par la Suisse. C\u2019est un grand \u00e9cart c\u00f4t\u00e9 soci\u00e9t\u00e9, argent, m\u00e9thodes pour finir par constater que le probl\u00e8me revient surtout \u00e0\u00a0: il faut qu\u2019elles veuillent\u00a0! Cette qu\u00eate passe cependant au second plan pour d\u00e9voiler ce qui s\u2019av\u00e8re \u00eatre pour l\u2019auteur un n\u0153ud gordien, concilier ses d\u00e9sirs et la fa\u00e7on dont il est vu, per\u00e7u. C\u2019est dit ouvertement p 49 <em>il y a toujours la douleur d\u2019\u00eatre noir<\/em>\u2026, au bas de la page 74\u00a0: <em>Ma n\u00e9gritude me fait tant souffrir<\/em>. Ce d\u00e9sespoir sous-jacent perceptible dans bien d\u2019autres lignes, malgr\u00e9 les sc\u00e8nes comiques, donne alors plus envie de pleurer que de rire.<br \/>\nLe c\u00f4t\u00e9 exotique du livre est aussi pour moi fortement \u00e0 prendre en compte. Je ne connaissais \u00e0 peu pr\u00e8s rien du Cameroun avant de le lire, tout au moins rien de plus qu\u2019un peu de g\u00e9ographie, de souvenirs d\u2019informations ou d\u2019articles de journaux. Donc, \u00e9tant tr\u00e8s ignorante, j\u2019ai beaucoup appris (m\u00eame du vocabulaire, bangala, yoyette\u2026) Ateba Eyen\u00e9, par exemple dont j\u2019ignorais l\u2019existence\u2026 Et que Paul Biya, en \u00e9tait \u00e0 son <em>septi\u00e8me<\/em> mandat. En fait, dans tout ce qui est r\u00e9v\u00e9l\u00e9 sur ce pays au fil des lignes, je ne connaissais que Mongo Beti, de nom, et que je n\u2019ai pas lu.<br \/>\nC\u2019est un roman d\u00e9routant, d\u00e9cousu, bizarrement structur\u00e9, surprenant, mais aussi attachant, \u00e9mouvant quand il avoue \u00e0 sa fa\u00e7on humoristique son d\u00e9couragement. Mais alors qu\u2019il est sans cesse question d\u2019Afri(o)cains, d\u2019Afrique, de N(n)oir\u2026 , le prodige de l\u2019\u00e9criture (par rapport au cin\u00e9ma) est qu\u2019on oublie les couleurs de peau en lisant certains passages, pour la bonne raison que les personnages sont tout bonnement des Homo Sapiens (pas si sapiens, c\u2019est vrai, mais bon) la seule race humaine qui peuple actuellement la plan\u00e8te depuis la disparition de Neandertal, avec des nuances du clair au fonc\u00e9 (ou l\u2019inverse) et quelques autres d\u00e9tails d\u2019apparence, comme la couleur des cheveux dans nos soci\u00e9t\u00e9s dites blanches et comme le sont les vaches plus ou moins tachet\u00e9es d\u2019une m\u00eame esp\u00e8ce dans un troupeau aper\u00e7u lors d\u2019une randonn\u00e9e en montagne. L\u2019esp\u00e8ce humaine, h\u00e9las, a tr\u00e8s bien su utiliser ces diff\u00e9rences apparentes pour asservir et enrichir quelques-uns au d\u00e9triment de beaucoup d\u2019autres. Donc, par moments, je me suis arr\u00eat\u00e9e de lire, en me disant, ah, oui, cela se passe en Afrique, ils sont noirs, oui, en effet, puis en reprenant ma lecture, je l\u2019oubliais, ce qui m\u2019int\u00e9ressait \u00e9tait ce qu\u2019ils disaient, ce qu\u2019ils faisaient, comment ils r\u00e9agissaient dans certaines situations et en aucun cas, finalement, comment ils \u00e9taient. De m\u00eame pour les passages en Suisse (j\u2019ai plusieurs fois s\u00e9journ\u00e9 en Suisse, j\u2019ai d\u2019autant appr\u00e9ci\u00e9 la p 73). Dans ces pages helv\u00e8tes, parmi les personnes \u00e9voqu\u00e9es, qui \u00e9tait blanc, qui \u00e9tait noir\u00a0? Dr\u00f4le de jeu d\u2019\u00e9checs o\u00f9 pions et figures se m\u00e9langent. J\u2019essaie par l\u00e0 de dire \u00e0 quel point le miracle de l\u2019\u00e9crit peut abolir les distances, les pr\u00e9jug\u00e9s, les dissemblances. (\u2026)<br \/>\nDifficile de chercher des noises au vocabulaire et \u00e0 la grammaire dans ce texte car on comprend tr\u00e8s vite que le fran\u00e7ais est rudoy\u00e9 \u00e0 dessein. (\u2026) ce fran\u00e7ais que l\u2019auteur n\u2019\u00e9prouve aucun scrupule \u00e0 bousculer, tout en le respectant \u00e0 sa mani\u00e8re.<br \/>\nJe me suis un peu \u00e9parpill\u00e9e dans mes remarques (tout en tentant d\u2019\u00eatre au plus pr\u00e8s de ce que j\u2019ai ressenti) mais c\u2019est peut-\u00eatre ce texte qui l\u2019a voulu, dans son \u00e9clatement, lanc\u00e9 comme une bombe \u00e0 blanc qui, sans tuer, peut faire assez de mal \u00e0 l\u2019\u00e2me pour r\u00e9veiller les consciences. Sans doute y aurait-il encore beaucoup \u00e0 dire sur ces lignes foisonnantes qui m\u00e9ritent d\u2019\u00eatre relues avec du recul.<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\">Sylvie Aubriot (France)<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">**********<\/p>\n<p><strong>Quelques mots de <a href=\"https:\/\/www.instagram.com\/p\/Ce6ieYzqJKW\/?hl=fr\" target=\"_blank\">plumes_d_afrique<\/a> sur Instagram<\/strong> :<\/p>\n<p><span class=\"_aacl _aaco _aacu _aacx _aad7 _aade\">Dans ce roman, l&rsquo;auteur nous raconte l&rsquo;adolescence de \u00ab\u00a0Josh Minala\u00a0\u00bb, ses premiers amours, d&rsquo;abord avec \u00ab\u00a0Menye Katalina\u00a0\u00bb qui s&rsquo;est mari\u00e9e avec un marchand bamil\u00e9k\u00e9, apr\u00e8s c&rsquo;est<br \/>\n\u00ab\u00a0S\u00e9raphine\u00a0\u00bb la plus belle fille du village, ensuite \u00ab\u00a0Riter\u00a0\u00bb qui l&rsquo;a tromp\u00e9 avec son ami \u00ab\u00a0Zomo\u00a0\u00bb et enfin \u00ab\u00a0Greta\u00a0\u00bb qu&rsquo;il a abandonn\u00e9e en partant en France.<\/span><\/p>\n<p>L&rsquo;auteur critique le quotidien de l&rsquo;homme surtout en \u00a0\u00bb Suisse \u00a0\u00bb o\u00f9 il a pass\u00e9 un bon moment de sa vie, il nous parle aussi de m\u00e9tissage, la difficult\u00e9 \u00e0 \u00eatre soi dans un monde \u00e9trangers.<br \/>\nL&rsquo;auteur nous parle aussi de ses opinions sur l&rsquo;Afrique, de la dictature ,des rapports Nord-Sud etc.<\/p>\n<p>J&rsquo;ai pass\u00e9 un bon moment de lecture, c&rsquo;est une histoire pleine d&rsquo;humour, parfois des passages dr\u00f4les ! Une \u00e9criture simple et fluide.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>4\u00e8me de couverture : Certains passages m&rsquo;ont fait hurler de rire. D&rsquo;autres juste sourire et de tr\u00e8s beaux passages m&rsquo;ont donn\u00e9 mati\u00e8re \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir. Le ton d\u00e9cal\u00e9, le rythme qui s&rsquo;acc\u00e9l\u00e8re, voire s&rsquo;affole, le second degr\u00e9, l&rsquo;ostentation assum\u00e9e. C&rsquo;est tr\u00e8s <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/www.outsiderland.com\/orpailleur2\/catalogue\/les-ex-ne-meurent-jamais\/\">Continuer la lecture <span class=\"screen-reader-text\">  Les Ex ne meurent jamais<\/span><span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":1476,"menu_order":7,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-353","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.outsiderland.com\/orpailleur2\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/353","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.outsiderland.com\/orpailleur2\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.outsiderland.com\/orpailleur2\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.outsiderland.com\/orpailleur2\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.outsiderland.com\/orpailleur2\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=353"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.outsiderland.com\/orpailleur2\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/353\/revisions"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.outsiderland.com\/orpailleur2\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1476"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.outsiderland.com\/orpailleur2\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=353"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}