{"id":132,"date":"2015-10-03T22:29:00","date_gmt":"2015-10-03T21:29:00","guid":{"rendered":"https:\/\/outsiderland.com\/orpailleur\/?page_id=132"},"modified":"2015-10-03T22:29:00","modified_gmt":"2015-10-03T21:29:00","slug":"eliette","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.outsiderland.com\/orpailleur2\/catalogue\/eliette\/","title":{"rendered":"\u00c9liette"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\"><a href=\"https:\/\/www.outsiderland.com\/orpailleur2\/wp-content\/uploads\/2015\/09\/Couverture-Eliette-pour-souscription.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft wp-image-5 size-medium\" src=\"https:\/\/www.outsiderland.com\/orpailleur2\/wp-content\/uploads\/2015\/09\/Couverture-Eliette-pour-souscription-213x300.jpg\" alt=\"Couverture Eliette pour souscription\" width=\"213\" height=\"300\" \/><\/a><strong>4\u00e8me de couverture<\/strong> :<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\"><em>\u00ab<\/em> <em>C\u2019est le diable qui l\u2019a pris. Il nous prendra tous. Et nous ne savons pas de qui elle parle, de quel disparu, r\u00e9cent ou ancien, de quel \u00eatre proche qu\u2019elle aurait perdu, de quelle personne dont elle aurait appris le d\u00e9c\u00e8s. C\u2019est plut\u00f4t comme si elle portait un deuil infini mais pas en souvenir d\u2019un proche, non, le deuil du temps qui passe, le deuil de toute esp\u00e9rance. Et sa voix r\u00e9sonne longtemps en nous lorsque par malchance nous l\u2019entendons.\u00a0\u00bb<\/em><br \/>\nIl existe des r\u00e9gions inhospitali\u00e8res dans nos contr\u00e9es, dans les replis moins visibles de certaines \u00e2mes, et dans les reliefs inaccessibles de certaines histoires de vies. Ces r\u00e9gions sont cartographi\u00e9es, d\u00fbment identifi\u00e9es, r\u00e9pertori\u00e9es, il est impossible de les nier. Il suffirait peut-\u00eatre- \u00e0 d\u00e9faut de nier leur existence- de fermer les yeux pour les celer et construire l\u2019illusion qui embellit le paysage. Petits, les enfants savent tr\u00e8s bien faire cela. Leur excellence diminue au fil des ann\u00e9es\u2026 Ainsi va la vie.<br \/>\nEliette, sais-tu qu\u2019il est des comptes qu\u2019on ne r\u00e8gle jamais\u00a0? Sais-tu que le r\u00e9pit ne dure que le temps d\u2019un soupir de soulagement\u00a0? Sais-tu que les secrets les plus profonds sont \u00e9crits en lettres majuscules\u00a0?<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\">Elizabeth Bougeois<\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: left;\"><strong>Lisez les 3 premi\u00e8res pages du livre<\/strong> en cliquant <a href=\"http:\/\/ahp.li\/f811fa965133c29e84be.pdf\" target=\"_blank\">ici.<\/a><\/p>\n<hr \/>\n<p>Date de parution : 30 mai 2014<br \/>\nFormat : 13,5 x 19 cm<br \/>\nNombre de pages : 140<br \/>\nPrix : 15\u20ac (frais de port offerts)<\/td>\n<td>\n<form action=\"https:\/\/www.paypal.com\/cgi-bin\/webscr\" method=\"post\" target=\" paypal \"><input name=\"cmd\" type=\"hidden\" value=\"_cart\" \/><input name=\"business\" type=\"hidden\" value=\"lorpailleur@orange.fr\" \/><input name=\"lc\" type=\"hidden\" value=\"FR\" \/><input name=\"item_name\" type=\"hidden\" value=\"Eliette\" \/><input name=\"amount\" type=\"hidden\" value=\"15.00\" \/><input name=\"currency_code\" type=\"hidden\" value=\"EUR\" \/><input name=\"button_subtype\" type=\"hidden\" value=\"products\" \/><input name=\"add\" type=\"hidden\" value=\"1\" \/><input name=\"bn\" type=\"hidden\" value=\"PP-ShopCartBF:btn_cart_LG.gif:NonHosted\" \/><input alt=\"PayPal - la solution de paiement en ligne la plus simple et la plus s\u00e9curis\u00e9e !\" name=\"submit\" src=\"https:\/\/www.paypalobjects.com\/fr_FR\/FR\/i\/btn\/btn_cart_LG.gif\" type=\"image\" \/><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.paypalobjects.com\/fr_FR\/i\/scr\/pixel.gif\" alt=\"\" width=\"1\" height=\"1\" border=\"0\" \/><\/form>\n<\/td>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: left;\"><strong>Une \u00e9vocation sonore originale, \u0153uvre de Jeehak<\/strong> est \u00e0 retrouver <a href=\"https:\/\/sd-5b.archive-host.com\/membres\/playlist\/cf7267cdfebbaca9a70d39be54bb00702eaeae52\/rentree_litteraire\/Jeehak_Eliette.mp3\" target=\"_blank\">ici<\/a>.<\/p>\n<hr \/>\n<p style=\"text-align: left;\"><strong>Critiques<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">La <strong>critique<\/strong> du roman sur le site <strong>Litzic<\/strong>, \u00e0 retrouver <a href=\"https:\/\/litzic.fr\/chronique-roman\/christophe-havot-eliette\/\" target=\"_blank\"><strong>ici<\/strong><\/a>.<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">**********<\/p>\n<p>J\u2019ai beaucoup appr\u00e9ci\u00e9 <em>Eliette<\/em>, un roman dense mais sans lourdeurs ni longueurs, une \u00e9criture tourment\u00e9e, certes, mais sans complaisance dans la douleur. Il y a\u00a0de tr\u00e8s\u00a0belles et justes pages sur le deuil. Quant \u00e0 l&rsquo;\u00e9vocation des int\u00e9rieurs domestiques (du grain de poussi\u00e8re aux appareils domestiques), elle m&rsquo;a beaucoup touch\u00e9&#8230;\u00a0le tout sur fond d&rsquo;intrigue polici\u00e8re arrivant in extremis et donc sans diluer le(s) propos du roman. Pour un premier roman, c&rsquo;est r\u00e9ussi.<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\">M. (Belgique)<\/p>\n<p>**********<\/p>\n<p>J&rsquo;ai bien appr\u00e9ci\u00e9 le travail sur la forme, le choix et la s\u00fbret\u00e9 des mots, sa musicalit\u00e9 particuli\u00e8re au travers de ces phrases longues, la narration int\u00e9rieure, la justesse des impressions et des interrogations (\u2026) Pourtant il m&rsquo;a manqu\u00e9 un peu plus de dur\u00e9e dans ce roman. J&rsquo;ai parfois eu un sentiment d&rsquo;\u00e9bauche et d&rsquo;inachev\u00e9. (\u2026) Pour moi c&rsquo;est un livre prometteur mais pas abouti. J&rsquo;attends vivement le prochain<em>.<\/em><\/p>\n<p style=\"text-align: right;\">Michel B. (France)<\/p>\n<p>**********<\/p>\n<p>D\u00e8s le d\u00e9but (\u2026), des r\u00e9miniscences de lectures anciennes me sont venues \u00e0 l\u2019esprit, sous la forme de noms et de titres, sans doute \u00e0 cause des longues phrases \u00e0 incises, parenth\u00e8ses et digressions, je cite sans ordre, Robert Pinget, <em>le Libera<\/em>, Claude Simon <em>l\u2019Acacia<\/em>, Jos\u00e9 Saramago aussi, <em>le Radeau de Pierre<\/em>, et pour certains passages concernant la campagne, George Sand que j\u2019ai beaucoup lue. Ou encore Julien Gracq. Cependant, au fil des premiers chapitres, je me suis d\u00e9tach\u00e9e de ces souvenirs et le narrateur a pris sa personnalit\u00e9, car m\u00eame si on ignore son \u00e2ge, son nom, son pr\u00e9nom, ses pr\u00e9c\u00e9dentes activit\u00e9s \u00e0 l\u2019\u00e9tranger (qui lui permettent de vivre sans travailler) et son aspect physique, il dit beaucoup de choses sur lui-m\u00eame par l\u2019expos\u00e9 de ses id\u00e9es, de ses go\u00fbts, de sa fa\u00e7on de vivre, de ses convictions sur de nombreux sujets, de son refus de la modernit\u00e9 destructrice et polluante, de son approche de la mort, tout cela m\u00eal\u00e9 \u00e0 ses souvenirs d\u2019enfance.<br \/>\n(\u2026) Bien que ralenti par les retours en arri\u00e8re (qui parfois d\u00e9routent, par exemple au d\u00e9but les deux enterrements m\u00eal\u00e9s p 16 et 17), retours qui permettent de comprendre ce qui a pouss\u00e9 cet homme \u00e0 revenir, \u00e0 racheter et \u00e0 s\u2019installer seul dans cette maison, cette campagne humide et quasi d\u00e9sert\u00e9e, le roman se transforme insidieusement pour aboutir sur le tard \u00e0 un surprenant roman policier o\u00f9 on doit bien admettre qu\u2019une s\u00e9rie d\u2019indices ont \u00e9t\u00e9 sem\u00e9s au fil des pages. Et la solitude du narrateur se r\u00e9v\u00e8le tr\u00e8s relative. Il y a tout de m\u00eame beaucoup de monde qui d\u00e9file dans sa vie, d\u2019autant qu\u2019il invite certains et que d\u2019autres viennent sans \u00eatre invit\u00e9s. Entre les personnages du pass\u00e9 et ceux du pr\u00e9sent, se dessine un ar\u00e9opage de suspects qui savent tous ce qui se passe mais qui se taisent ou parlent \u00e0 mots couverts.<br \/>\nBeaucoup de violence appara\u00eet donc dans cette campagne bretonne (il faut quand m\u00eame attendre la p 62 pour avoir la confirmation que cela se passe bien en Bretagne, m\u00eame s\u2019il y a des indices, crachin, pommiers, c\u00f4te \u00e0 30 km, etc.), campagne que l\u2019on pourrait qualifier de tranquille (\u2026), campagne o\u00f9, diraient les gens de la ville, il ne se passe jamais rien, un trou, un trou perdu. Lequel trou peut n\u00e9anmoins h\u00e9berger une fille perdue, battue, exploit\u00e9e puis sauv\u00e9e par un \u00e9tranger et son chien par un peu de hasard et la seule force des sentiments. Lequel trou peut receler les m\u00eames turpitudes que n\u2019importe quel quartier mal fam\u00e9 d\u2019une banlieue ou que dans un milieu d\u00e9voy\u00e9 o\u00f9 r\u00e8gne l\u2019app\u00e2t du gain.<br \/>\n<strong>Bien s\u00fbr, tout cela tient par l\u2019\u00e9criture, ces longues phrases digressives<\/strong> qui obligent \u00e0 l\u2019emploi des parenth\u00e8ses et des incises, mais aussi de participes pr\u00e9sents pour relancer, et des r\u00e9p\u00e9titions de mots et groupes de mots tels que\u00a0: comme si, quand bien m\u00eame, donc, \u00e0 tout le moins, en cons\u00e9quence de quoi, du reste, au reste, disais-je, si tant est\u2026 C\u2019est un choix qui donne une r\u00e9elle unit\u00e9 au texte (\u2026)<br \/>\nJ\u2019ai not\u00e9 l\u2019originalit\u00e9 dans le choix des dialogues sans tirets cadratins, sans jamais pr\u00e9ciser le nom des interlocuteurs, sans m\u00eame les points d\u2019interrogations quand cela ressemble \u00e0 une question. Mais au bout du compte, ils sont faciles \u00e0 suivre dans cet all\u00e8gement.<br \/>\nJ\u2019ai not\u00e9 aussi dans ces pages une sorte d\u2019humour distant, exemples\u00a0: Emile, ses discours et son accent, les fr\u00e8res le Bris qui poss\u00e8dent presque toute la terre cultivable ou encore l\u2019\u00e9change tendu avec le maire (\u2026)<br \/>\nConcernant la fin\u00a0: je suis souvent r\u00e9ticente face aux fins ouvertes (romans, film) et parfois m\u00eame r\u00e9probatrice. J\u2019ai l\u2019impression que l\u2019auteur se d\u00e9file, opte pour la solution de facilit\u00e9 ou n\u2019arrive plus \u00e0 se d\u00e9p\u00eatrer de son intrigue. Ici, ce n\u2019est pas le cas, et d\u2019ailleurs, cette fin est plut\u00f4t semi ouverte.<br \/>\nEn conclusion, <strong>cette lecture surprend, fait r\u00e9fl\u00e9chir<\/strong>. Je ne saurai jamais, dans le cas o\u00f9 j\u2019aurais trouv\u00e9 ce roman au milieu d\u2019une centaine d\u2019autres dans une librairie, si je l\u2019aurais achet\u00e9 en ignorant tout de l\u2019auteur. Peut-\u00eatre que oui, en lisant l\u2019incipit, parfait, qui m\u2019avait accroch\u00e9e sur internet avant que je ne commande le livre. Je n\u2019ai pas \u00e9t\u00e9 d\u00e9\u00e7ue par le r\u00e9cit complet.<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\">Sylvie Aubriot (France)<\/p>\n<p>**********<\/p>\n<p><em>Eliette<\/em> est le premier roman que j\u2019ai d\u00e9couvert dans la collection de L\u2019Orpailleur. Ce petit texte extr\u00eamement dense, je l\u2019ai ador\u00e9. J\u2019ai d\u00e9couvert par la suite que l\u2019auteur en \u00e9tait aussi son \u00e9diteur et j\u2019ai \u00e9t\u00e9 d\u2019autant plus ravie de pouvoir \u00e9changer avec Christophe Havot et en savoir un peu plus sur son univers et sa ligne \u00e9ditoriale. <em><span style=\"text-decoration: underline;\">Eliette<\/span> <\/em>est un roman rural qui se d\u00e9roule dans un village isol\u00e9 de Bretagne o\u00f9 l\u2019accueil n\u2019est pas vraiment une valeur importante pour ses habitants accapar\u00e9s par un dur quotidien tr\u00e8s souvent au sein d\u2019un domaine agricole familial. Tous savent qu\u2019il se passe des choses parfois violentes, souvent tues et donc accept\u00e9es. Des phrases longues mais parfaitement maitris\u00e9es permettent de rendre cette ambiance lourde, palpable. L\u2019auteur t\u00e9moigne avec beaucoup de douceur et d\u2019\u00e9motion de l\u2019atmosph\u00e8re dans ces foyers peu habitu\u00e9s \u00e0 l\u2019arriv\u00e9e d\u2019un \u00e9tranger posant un autre regard sur leur village. C\u2019est un premier roman fort que nous vous recommandons vivement.<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\">Aur\u00e9lia Gouhier Librairie Effets de pages (L&rsquo;Isle Jourdain &#8211; Gers &#8211; France)<\/p>\n<p>**********<\/p>\n<p>Je dois vous avouer que ces tr\u00e8s longues phrases m&rsquo;ont tout d&rsquo;abord un peu perturb\u00e9e. Franchement, je m&rsquo;y suis habitu\u00e9e d\u00e8s le 2e chapitre. J&rsquo;ai pens\u00e9 que pour des descriptions autant d\u00e9taill\u00e9es de\u00a0cet endroit\u00a0sauvage et vierge, vous aviez du sans doute fouler ces chemins boueux, vous souvenir d&rsquo;odeurs, de sensations. Vous avez du l&rsquo;aimer fort et probablement l&rsquo;aimer encore au point qu&rsquo;il en devienne presque un personnage \u00e0 part enti\u00e8re. L&rsquo;endroit et ses habitants\u00a0rugueux m&rsquo;ont sembl\u00e9 faire un tout, tellement ils se ressemblent&#8230; au point que je me suis demand\u00e9 qui des lieux ou des occupants d\u00e9teignait sur l&rsquo;autre. C&rsquo;est en harmonie totale.<br \/>\nPas de doute, Eliette est une belle personne. J&rsquo;ai\u00a0 imm\u00e9diatement \u00e9prouv\u00e9 de la sympathie pour cette femme attachante et incompl\u00e8te (elle ne sera enti\u00e8re qu&rsquo;\u00e0 la fin de l&rsquo;histoire). Je l&rsquo;imagine d&rsquo;une beaut\u00e9 naturelle et aussi sauvage que son environnement, une beaut\u00e9 qui se m\u00e9rite, brute et sans fards,\u00a0\u00e0\u00a0d\u00e9couvrir. Il faut pour cela faire\u00a0abstraction de son d\u00e9faut d&rsquo;\u00e9locution, mais cela n&rsquo;est-il pas un charme suppl\u00e9mentaire qui lui rajoute une forme de fragilit\u00e9 et s&rsquo;additionne \u00e0 la lourdeur d&rsquo;un pass\u00e9 que l&rsquo;on suppose tr\u00e8s vite avec l&rsquo;attitude \u00e9touffante du p\u00e8re ?&#8230;<br \/>\nC&rsquo;est le retour aux sources d&rsquo;un voyageur fatigu\u00e9, c&rsquo;est le choix final de son point de chute. Avec la mort du vieux, il s&rsquo;autorise \u00e0 une plong\u00e9e dans son enfance, au\u00a0temps de l&rsquo;insouciance&#8230; mais maintenant, c&rsquo;est lui l&rsquo;adulte. C&rsquo;est comme s\u2019il prenait la suite de quelque chose d&rsquo;inachev\u00e9 et d&rsquo;un peu myst\u00e9rieux. Il r\u00e9veille les murs de la maison, la bouscule de ses changements, lui donne une deuxi\u00e8me vie, parce que chaque maison a une \u00e2me et des secrets.<br \/>\nEt puis c&rsquo;est une histoire d&rsquo;amour, \u00e9trange et improbable, une autre fa\u00e7on d&rsquo;aimer, hors normes peut-\u00eatre, au m\u00e9pris des avis r\u00e9probateurs des autres. Mais les autres, on s&rsquo;en fiche, n&rsquo;est-ce pas ?<br \/>\nIl faut d&rsquo;abord apprivoiser comme on le ferait avec un petit animal en errance, alors seulement \u00e0 force de patience, dans le partage de silences, la confiance arrive. D\u00e8s lors, elle sera sans limite.<br \/>\nLa complicit\u00e9 entre ces deux-l\u00e0 pourrait donner des regrets \u00e0 beaucoup de ne pas l&rsquo;avoir connue. Seuls ceux qui l&rsquo;ont v\u00e9cue peuvent comprendre son importance.<br \/>\nIl y a le fusil. Objet \u00e0 priori inutile, remis\u00e9 dans le grenier, il sera pourtant l&rsquo;objet de la d\u00e9livrance. Le lecteur a le choix d&rsquo;en supposer l&rsquo;utilisateur.<br \/>\nLa moralit\u00e9 ?&#8230;C&rsquo;est qu&rsquo;il n&rsquo;y en a pas justement. Acte de justice ? de r\u00e9paration ? de rancune ?<br \/>\nIl faudra vivre avec l&rsquo;ombre de cette mort. Seront-ils assez forts ?<br \/>\nVotre livre me r\u00e9clame une relecture. Il m&rsquo;a plu. Je l&rsquo;ai lu d&rsquo;une seule traite. Merci pour ce partage. Vous n&rsquo;\u00e9crivez pas que pour vous.<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\">Christiane P. (France)<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>4\u00e8me de couverture : \u00ab C\u2019est le diable qui l\u2019a pris. Il nous prendra tous. Et nous ne savons pas de qui elle parle, de quel disparu, r\u00e9cent ou ancien, de quel \u00eatre proche qu\u2019elle aurait perdu, de quelle personne <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/www.outsiderland.com\/orpailleur2\/catalogue\/eliette\/\">Continuer la lecture <span class=\"screen-reader-text\">  \u00c9liette<\/span><span class=\"meta-nav\">&rarr;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":1476,"menu_order":3,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-132","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.outsiderland.com\/orpailleur2\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/132","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.outsiderland.com\/orpailleur2\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.outsiderland.com\/orpailleur2\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.outsiderland.com\/orpailleur2\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.outsiderland.com\/orpailleur2\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=132"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.outsiderland.com\/orpailleur2\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/132\/revisions"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.outsiderland.com\/orpailleur2\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1476"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.outsiderland.com\/orpailleur2\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=132"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}