modèles p.159 La description "clinique", 72, s'expose aux objections déjà soulevées contre ce type de compte-rendu. La description est formulée dans des termes appropriés à une expérience sensorielle. L'expérience possèdait une réalité psychique que personne n'ira discuter, mais celle-ci n'était pas représentée par sa réalité sensorielle. Je ne pourrais pas améliorer la description que j'ai donnée dans cet article bien qu'elle ne puisse convaincre celui qui ne voudrait pas être convaincu et qu'elle soit suceptible de put a strain on la crédulité de celui qui voudrait l'être. Alors, que faire ? J'en arrive à la conclusion que, en plus des des procédures agréées, l'analyse de l'analyste et, etc., il doit y avoir une conduite de la vie mentale de l'analyste qui preclude his slipping into mmauvaises habitudes mentales. Cela aiderait à avoir les erreurs si, dans un premier temps, les psychanalystes traitaient ce qui est habituellement considéré comme des compte-rendus d'expériences psychanalytiques comme des "modèles" similaires aux modèles utilisés par les physiciens. (...) Les pensées qui sont sans penseur acquièrent un penseur, ou sont acquises par lui. En pratique, cette formulation, ou quelque chose comme ça, m'a semblé une approximation utile des réalisations psychanalytiques. Le patient qui souffre de ce qui est convenu d'appeler des troubles de la pensée va procurer des cas montrant que chaque interprétation que donne l'analyste est en réalité une pensée qu'il a produit lui. Il trahira sa croyance selon laquelle les articles ou les livres écrits par d'autres, incluant évidemment son analyste, lui ont été en réalité chipés. Cette croyance s'étend à ce qui apparaît chez les patients plus habituels comme la situation oedipienne. Dans la mesure où il ou elle admet le fait de la copulation parentale, ou de la copulation verbale entre l'analyste et lui, il est simplement un tas de feces, le produit d'un couple. Dans la mesure où il se regarde lui-même comme son propre créateur il procède (has evolved out of) de l'infini. Ses qualités humaines (limitations) proviennent de ses parents, par leur copulation, le dérobant à lui-même (assimilé (equated) à Dieu). Les ramifications de cette attitude, qu'on discernera plus clairement si l'analyste postule des "pensées sans penseur", sont si considérables qu'elles requièrent un autre livre pour en espérer l'élucidation.